Baby m'a prêté ce livre qu'elle avait trouvé très bien.

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J'ai moi aussi beaucoup aimé le lire ; c'est très frais, cela se lit bien, les paysages sont bien décrits, la tempête : magnifique bien qu'impressionnante... Polly est une femme forte qui a des hauts et des bas mais qui affronte tous les problèmes courageusement et ouvrir une boulangerie n'est pas chose facile ici.

 

J'ai vu que c'était la suite d'un autre mais qu'importe ! il se lit séparément sans problème...

 

En voici quelques extraits :

p.34 «Dans le ciel, les nuages dansaient comme des vêtements sur une corde à linge.»

p.42 «Oh, tu sais (...) William est du genre plein de vie. Puis les autres ont atteint l’âge où... Ils ont des jours de sport et des sorties, et désormais les écoles sont toujours en vacances, pas vrai ? Les enfants scolarisés ne mettent en réalité jamais un pied à l’école. Quand j’étais gamin, je me souviens que j’étais tout le temps à l’école. Mais maintenant ils n’y vont plus. On appelle ça des inset days, ce qui signifie en gros : pouvez-vous vous arranger pour garder vos enfants, s’il vous plaît ?»

p.181 «ça ne sert à rien de devenir amère parce qu’il y a des connards sur terre. S’il n’y avait pas de connards, tu ne saurais pas repérer les gens bien.»

p.203 «Mangeons, buvons, soyons heureux et oublions nos soucis.»

p.216 «Tout le monde fait tellement attention à son poids aujourd’hui et à ce qu’on doit ou pas manger... Si on offre une gourmandise, quelque chose d’aussi savoureux, d’aussi délicieux qu’un éclair, pourquoi ne pas choisir ce qu’il y a de meilleur, confectionné avec de la véritable crème et un vrai glaçage, avec une farine aérienne qui a été levée le matin même ? Le tout conservé au frais pour que la pâtisserie soit asolument exquise en bouche. En une, deux, trois bouchées, on est heureux pour le reste de la journée, parce qu’il est plus léger que l’air. Rien d’aussi délicat, d’aussi divin ne peut faire de mal, pas quand c’est fait avec amour et à partir de bonnes choses.»

p.416 «La mer était magnifique, elle pimentait la vie, mais elle ne nous appartenait pas. Elle n’étai pas là pour être apprivoisée : l’océan était sauvage et il prenait ce qu’il voulait.»