la symphonie du hasard

Douglas Kennedy est un auteur que j’aime beaucoup. Alors, quand j'ai vu que ce titre paraissait en édition Pocket, j'ai acheté les trois tomes de «La Symphonie du Hasard» dont je n’ai lu que le premier pour le moment....

J’ai eu un peu de mal au début avec toutes les références politiques, historiques ou littéraires (peut-être parce que je ne suis pas américaine) dont je ne connais pas les 9/10èmes. Je pense que c’est pour asseoir le décor, le climat dans lequel vont évoluer les personnages.

J’ai donc insisté et je ne regrette pas. J’ai été happée par l’histoire d’Alice Burns, étudiante, sa famille, ses amis, ses professeurs... Cette jeune-fille plutôt naïve, mûrit au fil des pages et des difficultés dans une Amérique où il y a une liberté débridée : sexe, alcool, drogue...

Le premier tome nous laisse avec Alice qui quitte l’université Bowdoin aux Etats-Unis, pour finir son dernier semestre au Trinity College de Dublin...
Pourquoi ? Vous le saurez en lisant ce livre...

Je vais donc entamer le second tome avec impatience et enthousiasme....

 

p.14«-et croyez-moi, dans une maison d’édition, les gens capables de garder un secret sont aussi rares que des alcooliques heureux."

p.15 : «Cela dit, Adam reste mon frère. Même si nos visions du monde sont radicalement opposées -comment une même famille peut-elle produire duex enfants si différents en termes de conscience et de sensibilité ? -, mon indéfectible instinct fraternel est une garantie de ma loyauté. Sachant que, derrière toute loyauté familiale, se cache une bonne dose de culpabilité.»

p.213 « - C’est ça, la famille. On se défend les uns les autres quoi qu’il arrive.»

p.214 : Les gens n’ont aucune imagination et sont persuadés que chacun doit rester dans sa caste... Et si on déroge à la règle, on s’expose au persiflage. Mais quelle importance, ce que pensent les gens ?»

p.260 : «On peut condamner les oppresseurs, mais personne ne devrait juger les oppressés. Bien peu d’entre nous sont capables d’héroïsme»

p.304 : «Mais cela dit, s’il y a une chose que j’ai retenue de mes quarante-neuf années sur cette terre, c’est que la vie des autres n’est jamais aussi parfaite qu’ elle en a l’air.»

p.349 : «Je comprenais mieux pourquoi l’être humain aime tant le sport. Soudain, ce match n’était plus suelement un match mais une métaphore des petites et grandes luttes de ce monde. La possibilit de triompher de l’adversité.»

«Nous sommes tous composés d'élans contradictoires ; suivre l'un, c'est forcément renoncer aux autres."

« Est-il possible de renoncer vraiement à ce que nous sommres, de faire la part entre ce qui nous définit et la nécessité d’aller de l’avant ?»

p.372 : «Et qure c’est une erreur de juger les autres, surtout quand cela ne nous regarde pas vraiment.»

p.273 : «Masi il faut bien choisir, c’est l’essence même de la vie», avait-il conclu. Même si tous les choix ne se valent jamais vraiment.»

p.399 : «Toute candidature est un exercice de persuasion dans lequel on demande au juge de nous prendre au sérieux, et de nous laisser franchir le seuil qu’il garde si jalousement.»

p.401 « En réalité, je trouve que l’université ne devrait pas faire passer ses exploits sportifs, si chers à ses bienfaiteurs, avant les principes moraux.»