le parfum du bonheur

Si jamais vous ne savez pas quoi lire cet été, foncez acheter ce livre. C'est une pépite.

Je n'ai pas envie de raconter le livre, seulement vous dire que j'ai beaucoup ri et été profondément émue aussi. Beaucoup de thèmes sont abordés plutôt avec légèreté sauf lorsque le "noeud du problème" nous est révélé, moment extrêmement touchant parmi d'autres...

 

Il y a des épisodes vraiment cocasses comme une partie de jeu du baccalauréat -ou petit bac- avec la famille dont les grands-mères ;  celui aussi où Ben va aux urgences

 

Voici quelques phrases choisies parmi toutes celles que compte ce livre

p.13 : «Le serveur me dévisage bizarrement. Je m’apprête à lui demander si j’ai un tourteau sur la tête lorsque je comprends l’objet de son trouble : mon visage est barré d’un sourire niais, sans doute depuis près d’une heure. J’attends quelqu’un qui ne se montre pas et j’arbore un air illuminé : ce type doit me prendre pour Bernadette Soubirous.»

p.23 : «Monsieur Bussy, avec son teint rougeaud et sa chemise offrant une vue imprenable sur son tapis angora, a décidé d’apporter sa contribution.»

p.58 : «Je n’étais plus sa puce, son coeur, son chaton. J’étais Pauline, un caillou dans sa chaussure.»

p.76 : «Tu m’avais prévenue : ta mère et la bienveillance faisaient chambre à part.»

p.177 : «Jules pousse un cri à faire exploser un verre en plastique.»

p.190 : «Les pieds en chasse-neige, les bras en bouclier, je glissais à la vitesse d’un escargot sous somnifère.»

p.296 : «Dans la salle d’attente, les gens te regardaient avec compassion. La tête enfoncée dans une grosse écharpe malgré la chaleur, les bras croisés, les yeux fermés, on aurait dit un homme politique à l’Assemblée Nationale.»