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Tatiana de Rosnay, une valeur sûre pour moi qui ait lu, et aimé plusieurs de ses livres dont le très beau «Elle s’appelait Sarah»

De plus, la 4ème de couverture du Livre de Poche est alléchante :"Pour fêter l’anniversaire de Paul et leurs quarante ans de mariage, Lauren réunit la famille à Paris. Linden, le fils, est venu de San Francisco pour l’occasion, et Tilia, la fille, de Londres. Mais depuis plusieurs jours des pluies diluviennes s’abattent sur la Ville Lumière, laissant présager le pire. Pourtant ce n’est pas la crue de la Seine qui menace le plus la famille Malegarde.

Comment se protéger lorsque toutes les digues cèdent et que l'on est submergé ? Face au péril, parents et enfants devront s'avouer ce qu'ils s'étaient toujours caché. Traumatismes, secrets enfouis, coming-out… Tandis qu’en miroir du fleuve les sentiments débordent, le drame monte en crescendo, démultipliant l'intensité des révélations.

C’est palpitant, ça se dévore. Olivia de Lamberterie, Télématin.

On se laisse emporter par cette histoire familiale fiévreuse et romanesque. Valérie Gans, Madame Figaro.

Intense, angoissant, fascinant ! Anne Michelet, Version Femina

MAIS
hélas ! Quelle déception ! Je me suis forcée... jusqu’à la page 248 quand même,et j’ai abandonné....
Ce livre est d’un ennui sans fin.... L’écriture est plate, monotone...
Ces personnages sont sans consistance, je ne m’y attache pas. Bref ! je ne rentre pas dans l’histoire.


Le thème principal est tout de même la crue de la Seine récurente à toutes les pages ou presque avec des noms de rues à foison si bien que l’on a l’impression de lire un plan....
Il y a aussi l’amour du père pour les arbres : un véritable documentaire aussi....

Lors de ce rassemblement familial, le père fait un AVC (avec détails sur cet état), la mère a une pneumonie. Le fils Linden est homo... Je n’ai rien contre dans la vraie vie mais dans le livre cela n’ajoute rien et m’énerve car j’ai l’impression que c’est seulement pour se conformer à la société actuelle.... Bon ! cela amène l’auteur à parler des difficultés que rencontrent ces personnes qui se sentent différentes dès l’enfance. La fille Tilia vit avec un traumatisme du à un accident de voiture dans sa jeunesse...


La seule originalité du roman est dans les prénoms : Linden et Tilia veulent dire dans des langues différentes : Tilleul ; la fille de Tilia s’appelle Mistral....

Le minuscule sursaut d’intérêt fut pour moi l’évacuation de l’Hôpital Georges Pompidou vers les hôpitaux Necker ou Cochin à cause des inondations.

 

En bref, c'est un livre que je ne recommande pas du tout