Lecture
J'ai acheté ce livre d'occasion chez Momox. J'aime beaucoup la photo de sa couverture.
Résumé :
"Sept victimes dans une petite station de ski des Pyrénées. Sept péchés capitaux.
Alors que l'on retrouve, sous la mince couche de glace d'une piscine gelée, un cadavre aux paupières cousues, rien ne laisse encore présager que la liste ne demande qu'à s'allonger. Ni la tempête à s'abattre. Pour stopper l'assassin, il faudra se plonger dans l'histoire tourmentée du village, lieu de passage des fugitifs durant la Seconde Guerre mondiale.
Entre vestiges de colonie industrielle, monastère abandonné et secrets bien gardés, la vengeance est un plat qui se mange... glacé."
Et sur la couverture : une phrase de Bernard Minier : "Il y a dans ce roman tous les ingrédients que j'aime, en tant que lecteur et en tant qu'auteur."
Ce que j'en pense :
J'ai beaucoup aimé ce thriller : très bien écrit, des secrets de famille, des personnages -nombreux : il ne faut pas se perdre au début !- et complexes, intéressants ; j'ai beaucoup aimé la sous-inspectrice Alex Serra ; l'ambiance, les paysages sous la neige, dans le froid, sont bien décrits, comme je les aime. Beaucoup de rebondissements jusqu'à une fin à laquelle on ne s'attend pas. D'ailleurs, est-ce vraiment la fin ? N'y aura-t-il pas une suite ? Le roman est bien mené. Y sont insérés au fil des chapitres des pages d'un journal écrit pendant la deuxième guerre mondial, d'une certaine Raquel.
On ne s'ennuie pas une seule seconde
Extraits :
p.34-35 : "Les murs avaient été peints en vert pastel et la porte du psychiatre en crème. Alex avait lu que c'étaient des couleurs qui favorisaient une ambiance apaisante pour améliorer l'état émotionnel des gens ; voilà pourquoi des cabinets tels que celui-ci baignaient dans des tons aussi insipides. Elle pensa que plutôt que calmer les nerfs ils ôtaient toute envie de vivre."
p.84 : "Des gosses qui ne savaient rien du monde. Ils braillaient des slogans sans même en connaître le sens, ils faisaient leur show pour les télés, ils se gargarisaient de mots grandiloquents; Puis, une fois les lumières de la dernière caméra éteintes, ils retournaient à leurs maisons confortables dans leurs splendides voitures, tout fiers et contents d'eux, puisque... n'étaient-ils pas les défenseurs de la planète Terre ? N'avaient-ils pas démontré aux yeux du monde à quel point ils étaient solidaires et engagés ?"
p.246 : "Quand je suis devenu médecin, personne ne m'avait prévenu que j'allais consacrer plus de temps à l'administratif qu'à soigner des malades."
p.527 : "Les âmes qui vivent dans le péché n'ont pas de place pour la confiance."
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