La Dame du Falgueyret

16 octobre 2018

Grand Corps Malade

 

Paroles de la chanson Dimanche soir par Grand Corps Malade

Parce qu'avec toi le temps a pris de nouvelles dimensions 
Que ma routine s'est égarée dans ces changements de direction 
Parce que les jours de la semaine se mélangent dans ce bazar 
Parce que c'est toi, parce que t'es là, je n'ai plus peur du dimanche soir 

Parce que ça arrive tellement souvent que je sois en pic de sentiments 
Et que ma pudeur accepte quand même de te le faire comprendre gentiment 

Parce qu'il paraît que l'homme s'habitue vite, s'habitue trop 
Et qu'moi je sais que mes deux mains ne se lasseront jamais de ta peau 

Quand je vois tout ce qu'on a construit, je me dis que 10 ans c'est tellement long 
Et puis je me dis que c'est tellement court à chaque fois que s’affiche ton prénom 
Parce que le temps n'a pas d'emprise sur la couleur de tes yeux 
Parce que le vent éteint une petite flamme mais attise un grand feu 

Parce qu'on s'est tant rapprochés que nos souvenirs se ressemblent 
Parce que quand la vie n'est pas simple, c'est tellement mieux d'être ensemble 
Parce que je sais que le lundi, je vais te parler et te voir 
Parce que c'est toi, parce que t'es là, je n'ai plus peur du dimanche soir 



Je l'ai dans la tête comme une mélodie alors mes envies dansent 
Dans notre histoire rien n'est écrit mais tout sonne comme une évidence 
Parfois elle aime mes mots mais cette fois c'est elle que mes mots aiment 
Et sur ce coup la c'est elle qui a trouvé le plus beau thème 

Parce que je te chambre sur tes manies mais que je pourrai plus me passer d'elles 
Parce que je me moque de tes défauts mais qu'ils me sont devenus essentiels 
Parce qu’avant de te regarder partir, je te vois te maquiller dans le miroir 

Parce que c'est toi, parce que t'es là, je n'ai plus peur du dimanche soir 
Parce qu'on est libres quand on est forts et plus forts quand nos liens se soudent 
Qu'une mauvaise passe devient alors moins profonde que le creux du coude 

Parce que tous les nuages du monde n'empêchent pas les pleines lunes 
Et que chaque fois qu’elles brillent, c’est nos débuts qui se rallument 
Parce que tu sais ce que j'aime, parce que je sais ce que tu veux 
Et que c'est quand même une première fois dès qu'on est seuls tous les deux 

Parce que 120 mois plus tard, je viens encore juste de te rencontrer 
Parce que tu es mon plan A et que tu seras aussi mon plan B 

Après 10 ans d'un beau voyage où je me rappelle de chaque seconde 
Après 10 ans qui ont vu naître les quatre plus beaux yeux du monde 

C'est toi qui as trouvé le plus beau thème de notre histoire 
Parce que c'est toi, parce que t'es là, je n'ai plus peur du dimanche soir 

Je l'ai dans la tête comme une mélodie alors mes envies dansent 
Dans notre histoire rien n'est écrit mais tout sonne comme une évidence 
Parfois elle aime mes mots mais cette fois c'est elle que mes mots aiment 
Et sur ce coup la c'est elle qui a trouvé le plus beau thème

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13 octobre 2018

"ELLE"

J'ai reçu aujourd'hui le deuxième des neuf numéros gratuits de ce magazine. A de rares exceptions près, je n'aime pas les formes de la mode de cet hiver. 

P.22   que j'ai photographiée, il y a dans l'article "... La femme est déterminée, mais sans aucune agressivité."

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Et bien pour moi  ce n'est pas ce qui saute aux yeux. Je dirais plutôt "La femme est revêche, bougon, voire grognon".... Je ne supporte pas ces mannequins à qui l'on doit dire certainement de ne pas sourire et qui sont à moitié anorexiques (il y en a dans d'autres pages, avec des tenues encore plus laides). 

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ce matin

Le jour se lève

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Couleurs automnales matinales

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Lecture -suite-

Toujours dans le livre de Margaret Atwood : "Captive", il y a ce début de lettre entre deux amis qui m'a bien amusée :

"J'ai été transporté de joie d'apprendre qu'il se pouvait que tu nous gratifies bientôt d'une copie miniature de toi-même, par le biais des bons offices de ton épouse estimlée..."

 

Je m'imagine féliciter ainsi quelqu'un à l'annonce d'une future naissance....

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09 octobre 2018

Paul Claudel

dit par Madeleilne Renaud

 

 

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Adelbert

J'aime beaucoup ce chanteur pour enfants et grands comme nous. Je viens de découvrir cette chanson qui me ravit, m'enchante à tous points de vue : paroles, musique, interprétation....

paroles :

 

C'est quoi la musique ? C'est du son qui se parfume.

C'est quoi l'émotion ? C'est l'âme qui s'allume.

C'est quoi un compliment ? Un baiser invisible.

Et la nostalgie ? Du passé comestible.

C'est quoi l'insouciance ? C'est du temps que l'on sème.

C'est quoi le bon temps ? C'est ta main dans la mienne.

C'est quoi l'enthousiasme ? C'est des rêves qui militent.

Et la bienveillance ? Des anges qui s'invitent.

Et c'est quoi l'espoir ? Du bonheur qui attend.

Et un arc-en-ciel ? Un monument au vivant.

C'est quoi grandir ? C'est fabriquer des premières fois.

Et c'est quoi l'enfance ? De la tendresse en pyjama.

 

Mais dis, papa, La vie c'est quoi ?

Petite, tu vois, La vie, c'est un peu de tout ça,

mais surtout c'est toi. C'est toi.

 

C'est quoi le remord ? C'est un fantôme qui flâne.

Et la routine ? Les envies qui se fânent.

C'est quoi l'essentiel ? C'est de toujours y croire.

Et un souvenir ? Un dessin sur la mémoire.

C'est quoi un sourire ? C'est du vent dans les voiles.

Et la poésie ? Une épuisette à étoiles.

C'est quoi l'indifférence ? C'est la vie sans les couleurs.

Et c'est quoi le racisme ? Une infirmité du cœur.

C'est quoi l'amitié ? C'est une île au trésor.

Et l'école buissonnière ? Un croche patte à Pythagore.

C'est quoi la sagesse ? C'est Tintin au Tibet.

Et c'est quoi le bonheur ? C'est maintenant ou jamais.

 

Mais dis, papa, La vie c'est quoi ?

Petite, tu vois, La vie, c'est un peu de tout ça,

mais surtout c'est toi. C'est toi

 

Dans tes histoires, dans tes délires,

dans la fanfare de tes fous rire,

La vie est là, la vie est là

Dans notre armoire à souvenirs,

dans l'espoir de te voir vieillir,

La vie est là, la vie est là

 

 

 

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08 octobre 2018

Lecture

Même si je ne lis pas beaucoup en ce moment, j'ai presque terminé :

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L'histoire est inspirée d'un fait réel du XIX, au Canada.

Grâce, jeune-fille de 16 ans, est inculpée pour un double meurtre dont elle ne se souvient pas.

Le Docteur Jordan, psychiâtre, tache de démêler le vrai du faux. Est-elle folle ? manipulatrice ?

 

Extrait p.431 : "Grâce était-elle inconsciente au moment où elle prétend l'avoir été ou était-elle tout à fait réveillée, comme l'a affirmé Jamie Walsh ? Jusqu'où peut-il se permettre de croire à son histoire ? Doit-il la prendre à la lettre ou avec des pincettes ? S'agit-il d'un véritable cas d'amnésie, de type somnambulique, ou est-il victime d'une habile imposture ?"

 

Ce livre est remarquablement écrit, ce qui m'a séduite, même si j'ai trouvé les deux premiers chapitres déroutants et complexes.

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07 octobre 2018

Aujourd'hui dimanche

001*Consécration à La Vierge Marie avec :

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 Journée pluvieuse, donc journée heureuse (les agriculteurs le sont assurément). Le soleil est apparu en fin de journée

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06 octobre 2018

Après la pluie de l'après-midi, le soleil est réapparu

 

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Le vent a aidé le ciel à faire son cinéma pour le plus grand bonheur de nos yeux ; les couleurs du soir, dans les jaunes, étaient étranges mais belles.

 

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